L'élimination des Verts du Mondial 2026 a ouvert une crise bien plus profonde qu'un simple changement de sélectionneur. Le dossier Vladimir Petkovic concentre désormais toutes les tensions, avec une facture potentiellement très lourde pour la Fédération algérienne de football (FAF).

Bien plus que deux mois de salaire

Le chiffre qui circule dans les coulisses — deux mois d'indemnités — ne représenterait qu'une infime partie de ce que pourrait réclamer le technicien suisse. En cas de rupture de son contrat, Vladimir Petkovic serait susceptible d'exiger l'intégralité des sommes prévues par son engagement, ce qui représenterait un coût particulièrement important pour la FAF.

Cette situation serait d'autant plus délicate que le contrat du sélectionneur aurait été prolongé à la veille du Mondial 2026, sans que des clauses suffisamment protectrices pour les intérêts de la fédération n'y aient été intégrées.

La FAF rattrapée par une décision précipitée

La prolongation de Vladimir Petkovic apparaît aujourd'hui comme une décision aux lourdes conséquences financières. En l'absence de garanties contractuelles permettant de limiter le coût d'un éventuel licenciement, la FAF pourrait être contrainte d'assumer une indemnisation bien plus élevée que celle évoquée initialement.

Au-delà de la nomination d'un nouveau sélectionneur, c'est désormais sur le terrain juridique et financier que la Fédération algérienne de football devra concentrer ses efforts. Le dossier Petkovic pourrait s'étirer dans le temps, au moment même où les Verts ont besoin de retrouver de la stabilité afin de préparer leur reconstruction.