Vladimir Petkovic n'a pas encore répondu à la correspondance officielle de la Fédération algérienne de football. Le sélectionneur des Verts préfère régler la situation de vive voix avant de se prononcer sur son avenir. D'après le journaliste Imad Mostefai, un départ du technicien reste une hypothèse très sérieuse.
Une rencontre face-à-face programmée début août
Vladimir Petkovic est attendu en Algérie au début du mois d'août prochain pour engager des négociations avec la FAF. Le coach de l'Équipe nationale a délibérément choisi de ne pas donner suite à la correspondance fédérale, souhaitant traiter l'affaire en direct. Une réunion impliquant Antar Yahia et d'autres responsables de la fédération serait à l'ordre du jour, avec à la clé une prolongation ou une séparation définitive.
Imad Mostefai qualifie le scénario d'un départ de Petkovic de «très probable». La relation entre le sélectionneur et les instances algériennes traverserait une zone de tension depuis plusieurs semaines, sans qu'aucune issue n'ait été officiellement communiquée.
La piste espagnole, plan B prioritaire de la FAF
En anticipation d'une rupture, la Fédération algérienne de football aurait déjà orienté ses recherches. Selon la même source, la FAF positionne l'école espagnole en option préférentielle pour recruter le successeur de Petkovic. Reconnue pour son organisation tactique rigoureuse et ses méthodes d'entraînement modernes, la filière ibérique correspondrait au profil privilégié par les dirigeants algériens.
Si ce choix se confirmait, il représenterait un véritable tournant dans la politique sportive de la fédération, qui avait jusqu'ici privilégié des entraîneurs issus d'Europe centrale et orientale. Le nom du futur sélectionneur de l'Algérie devrait se préciser courant août, à l'issue des discussions avec Petkovic.